INTERVIEW - FRANCK FOUQUERAY


 

Nous sommes ravis de vous présenter une entrevue exclusive avec Franck Fouqueray, un homme aux multiples facettes. En tant que directeur de la publication de 450.fm, auteur de plusieurs ouvrages, président des éditions LOL, conférencier renommé et président fondateur de 450.fm, Franck Fouqueray est une figure incontournable qui incarne une passion profonde pour la connaissance, la recherche spirituelle et l'éveil des consciences. Plongeons au cœur de son parcours, de ses idées visionnaires et de sa vision unique du monde spirituel.

 

Interview-Franck-Fouqueray

 


 

Q : Qu'est-ce qui vous a inspiré à devenir écrivain, et comment avez-vous commencé votre parcours d'écriture ?

 

Franck : Un Frère, devenu ami avait été initié dans une Loge du Grand Orient de France GODF où les activités initiatiques avaient été remplacées par des causeries sur la société. Nos échanges et discussions l’ont convaincu de continuer le chemin quelque temps. Puis un jour, il me dit :

 

« Avec ton sens de la pédagogie, tu devrais écrire pour les Apprentis, afin de les informer et leur éviter une démission prématurée. »

 

C’est ainsi qu’est né en 2014 le « Manuel de survie pour Apprenti voulant démissionner ». C’était il y a 9 ans et depuis, le temps passé et je termine actuellement mon 11e livre.

 

Ensuite, j’ai lancé le réseau www.onvarentrer.fr qui a grandi depuis avec ses 6 000 membres, c’était il y a 7 ans.

 

Et enfin, il y a 2 ans, j’ai lancé avec une équipe de 40 bénévoles le journal www.450.fm avec aujourd’hui 7 000 lecteurs/quotidiens.

 

 

Q : Pouvez-vous nous parler de votre parcours maçonnique et comment cela a influencé votre écriture ?

 

F : J’ai démarré la franc-maçonnerie il y a 20 ans dans une Loge masculine. Quelques années après, je suis passé à la mixité, car je ne concevais plus de travailler uniquement avec des hommes. Je venais de l’univers de la spiritualité des arts martiaux japonais et chinois.

 

En entrant en Loge, j’ai constaté le manque d’instruction. C’est pourquoi j’ai écrit depuis 2 livres pour répondre aux besoins des Apprentis sans instructeur, l’année suivante, ce fut le tour des Compagnons. Parti sur ma lancée, fort de 3 mandats de Vénérables de 3 loges différentes une au Rite Écossais Ancien Accepté (REAA), et deux au Memphis-Misraïm, j’en ai profité pour faire un « Manuel de Secours pour les Vénérables très seul en Loge ».

 

Aujourd’hui, je viens de lancer aux Éditions Numérilivre mon 10e livre qui est consacré à la Franc-maçonnerie par le corps et aux décodages symboliques et énergétiques : « Les Clés d’une nouvelle Franc-maçonnerie par le corps ».

 

C’est une réponse à ce qui manque de plus en plus dans les loges, le sens de la pratique, intégrant matière et non matière. La Franc-maçonnerie est selon moi trop intellectualisé et pas assez matérialisée.

 

Q : Quel est votre processus d'écriture ? Avez-vous des routines ou des rituels spécifiques qui vous aident à entrer dans l'état d'esprit de l'écriture ?

 

F : Comme me l’a dit un jour un libraire, je suis un auteur et non un écrivain. Moi, je raconte des expériences, je partage des connaissances. Victor Hugo lui était un écrivain.

 

Pour ma part, il me suffit de prendre une petite heure, de démarrer mon ordinateur, de mettre mon casque musical sur les oreilles pour me concentrer sur mon écriture. J’ai la chance de pouvoir me centrer rapidement sur mon texte. Je vous avoue que le meilleur moment pour moi, c’est le soir, car tout le monde dort, les réseaux sociaux sont au repos, mon téléphone est silencieux… et là, tout devient fluide pour me permettre d’écrire.

 

Je construis une architecture qui sera le squelette de mon ouvrage. Ensuite, je mets la matière autours en essayant d’être le plus précis et le plus équilibré. Je jette sur l’écran les idées très rapidement. Puis, je lis et relis pour lisser tout cela afin que la musicalité de mon texte me semble équilibrée et harmonieuse.

 

J’attache de l’importance à plusieurs éléments. Parmi ceux-ci, on peut citer bien évidemment l’idée pour transmettre le contenu, il faut aussi tenir compte du rythme, du choix des mots… Tout cela me fait souvent penser à de la composition musicale. 

 

les clés d'une nouvelle franc-maconnerie par le corps 

 

Q : Qu'est-ce qui, selon vous, distingue votre écriture des autres dans votre genre, et comment parvenez-vous à rester original et innovant dans votre travail ?

 

F : Montaigne disait : « Je n’enseigne pas, je raconte », c’est un peu mon principe. J’ai la chance d’avoir développé une écriture de type journalistique, très fluide et facile à lire. Il est aujourd’hui plus compliqué d’écrire dans un style balzacien qu’autrefois, car le rythme attendu et le temps consacré à la lecture ne sont plus les mêmes.

 

Le lecteur, attend une distraction, un éveil permanent dans sa lecture. Il passe son temps à lire de brefs messages et jongle avec une multitude d’outils média qui le formatent et ne lui permettent plus guère de s’accorder le temps de lire un texte ampoulé et trop complexe.

 

Ainsi, mon style est fluide, voilà pour la forme. Pour ce qui est du fond, j’ai là aussi la chance d’être pédagogue pour permettre la transmission des idées dans une logique de bonne humeur et de plaisir. Je recherche avant tout à déclencher l’envie chez mon lecteur, mais certainement pas de lui montrer que je suis supérieur à lui. J’essaie d’être identique dans mon écriture et dans ma vie.

 

Pour moi, l’écriture est comme la prise de parole en Loge, si l’intervenant demande la parole pour répéter ce qui vient d’être dit ou pour se montrer, il ne partage pas, il agit en égoïste. Tout est dans la volonté de partage. Plus on donne, plus on reçoit, c’est interactif et multidirectionnel.

 

 

 

Q : Comment gérez-vous le blocage de l'écrivain et comment restez-vous motivé lorsque vous travaillez sur un projet de longue durée ?

 

F : Comme je vous l’ai dit juste avant, je suis auteur et non écrivain. Je n’ai donc aucun problème d’écrivain. Je suis un auteur heureux et accompli. Je ne travaille que sur des projets qui me donnent du plaisir.

 

Si c’est une contrainte, cela signifie que je ne suis pas à ma place. Pour vous donner un exemple, avec une bande de complices de plusieurs dizaines de sœurs et de Frères nous avons lancé il y a deux ans un journal qui a produit après 24 mois plus de 4 000 articles.

 

C’est un énorme travail d’écriture, de relecture, de suivi, d’animation. Tout cela est identique à vouloir créer une encyclopédie qui n’aurait jamais de fin. Si le plaisir n’est pas au rendez-vous, cela ne fonctionnera pas. Or, nous constatons avec plaisir que le lectorat est au rendez-vous et nos abonnés en redemandent. C’est donc ça pour moi le succès.

 

 

 

 

Q : Pouvez-vous nous parler un peu de votre dernier livre ? Quels thèmes explore-t-il et quel message espérez-vous que les lecteurs en retiennent ?

 

F : J’en ai un peu parlé précédemment. La Franc-maçonnerie, selon moi est actuellement dans le doute et la peur. C’est pourquoi elle se raccroche désespérément au passé et se fige. Généralement, c’est en période de crise qu’il faut agir, car cette période est propice aux changements.

 

C’est pourquoi, j’ai décortiqué la maçonnerie que je connaissais pour intégrer un décodage corporel universel que j’étudie avec les arts martiaux depuis plus de quarante ans. Certains ne voient dans l’initiation qu’une dramaturgie mythique d’information mentale. En réalité, elle est totalement imprimée dans le corps et se révèle à nouveau lors de chaque convocation initiatique.

 

Que dire aussi des 4 nourritures du Franc-maçon, dont seulement deux sont citées (solide et liquide), pourquoi ne parle-t-on pas de l’orientation de la pensée et du traitement de l’air durant les phases de respiration ?

 

Essayez un peu de vivre avec un air vicié ou une respiration à 30 % pendant une heure et voyez ensuite le résultat de votre réflexion ou de vos actions. Tous ces aspects sont étudiés et développés dans « Les clés d’une nouvelle Franc-maçonnerie par le corps » aux éditions Numérilivre. 

 

 

 

Q : Avez-vous des conseils pour les écrivains en herbe qui débutent et qui souhaitent améliorer leur art ?

 

F : Oui, le premier conseil est une question : « Est-ce que, ce que tu as à écrire est intéressant pour ton lecteur ? ». Si l’écriture est un moyen de transmission et que le contenu est riche, c’est un beau cadeau pour les lecteurs.

 

Ensuite, le deuxième point réside dans un encouragement. Aucun grand écrivain n’a reçu le Goncourt la première fois qu’il a pris la plume. Personne ne devient excellent dès le premier essai. Il faut donc polir sa pierre et recommencer jusqu’à devenir très bon.

 

Le pianiste polonais Arthur Rubinstein a dit dans les années 60 : « Si je ne joue pas un jour, je l’entends. Si je ne joue pas deux jours, ma femme l'entend. Si je ne joue pas trois jours, le public l'entend ». C’est la même logique avec l’écriture, il faut pratiquer.

 

 

Q : Quels défis avez-vous rencontrés en tant qu'écrivain et comment les avez-vous surmontés ?

 

F : L’écriture est un défi permanent. Il s’agit du défi de réussir à écrire un ouvrage lisible. Ce n’est jamais gagné d’avance. Ensuite, il faut se faire éditer et ce n’est pas plus facile, car les écrivains sont devenus très nombreux depuis la COVID.

 

Les livres sont des investissements qu’il faut rentabiliser et les éditeurs ont la vie dure. Le marché est difficile, car tout est mutation dans le monde de la création et de la diffusion. Le lecteur de 2023 est incomparable à celui de 1980.

 

BFM avait titré il y a quelques années un reportage : « en 25 ans, deux fois plus de livres publiés, mais de moins en moins lus ». Pour ma part, j’ai réussi à passer l’épreuve de l’écriture, puis celui de l’édition en créant les Éditions LOL.

 

Puis j’ai édité 4 autres ouvrages chez des Éditeurs indépendants pour ne pas être classé dans la rubrique des auteurs autoédités. Tout cela est un long chemin et il faut s’adapter à chaque nouvelle épreuve.

 

 

Q : Avez-vous des livres ou des auteurs préférés qui ont influencé votre style d'écriture ou qui vous ont inspiré dans votre propre travail ?

 

F : Oui en effet, j’ai beaucoup lu par le passé et des auteurs comme Stefan Zweig ou Patrick Süskind m’ont donné envie d’écrire avec la même fluidité. En lisant Balzac, je me suis promis de ne jamais devenir aussi talentueux… avec le même style. Il me semble que tout artiste doit préalablement copier puis reproduire avant d’innover avec son style personnel. L’enfant fait comme son père, puis un jour il le dépasse pour faire son propre chemin.

  

 

Q : Quels sont vos projets d'écriture futurs, et y a-t-il autre chose que vous aimeriez partager avec vos lecteurs ou les écrivains en herbe ?

 

F : J’ai 3 ou 4 projets qui restent dans les dossiers de mon ordinateur. Tout est prêt pour lancer l’écriture, mais il n’est pas encore l’heure. En attendant, de nouveaux livres sont édités et pourtant, ces derniers sont nés lors d’un déjeuner quelques mois plus tôt, et hop… 3 mois plus tard, ils sont en librairie. En réalité, le processus de création est assez mystérieux. Les choses germent, se créent et se diffusent. C’est la magie de la vie. Je pense que tout artiste fonctionne plus ou moins de la même manière avec une alternance d’ordre et de chaos.

 

 

Q : Quels sont les principes et les valeurs les plus importants de la franc-maçonnerie que vous voulez mettre en avant dans vos livres ?

 

F : Je suis un profond partisan de la maçonnerie initiatique. J’ai conscience que la Franc-maçonnerie est constituée d’un ensemble de pratiquants qui se répartissent d’un côté avec des militants actifs pour les faits de la société et de l’autre côté des pratiquants qui travaillent par exemple aux Rites égyptiens, dont les pratiques pourraient pour certains être assimilées à de la sorcellerie. Tout cela se nomme pourtant Franc-maçonnerie.

 

Si j’étais né sous la IIIe République, il n’y a aucun doute que je serais devenu Franc-maçon pour faire avancer la société. Maintenant que la maçonnerie est totalement noyautée par des centaines d’associations ou de groupes plus actifs et efficaces que la FM, je ne vois aucun intérêt à passer 2h en Tablier pour écouter des planches qui viennent parfois de Wikipedia. Je le fais très bien à la maison et j’en ressors aussi nourri.

 

En revanche, l’aspect spirituel m’interpelle au plus haut point. Je parle dans mon dernier livre du déclin de l’église chrétienne catholique en France depuis 120 ans : « En 1900, 34,5 % du monde était chrétien ; en 2020, ce chiffre est de 32,3 %. Cette stabilité relative masque toutefois des changements spectaculaires dans la démographie du christianisme. Les chiffres révèlent qu’en 1900, 82 % des chrétiens vivaient en Europe et en Amérique du Nord et qu’en 2020 ce chiffre a chuté de façon spectaculaire pour atteindre 33 %. (Source : L’analyse mondiale de Lausanne ; mars 2021 ; « Le christianisme est-il en train de rétrécir ou de basculer ? » ; https://tinyurl.com/statistiquesChretiens.) ». Or, l’humain ne peut se passer de croyances et de Rites. Comment va-t-il désormais assouvir ce besoin ? Certainement pas en Loge pour faire des causeries sans intérêt initiatique sur la fin de vie ou les OGM. Les Francs-maçons représentent actuellement 0,2 % de la population française. Cela veut dire que parmi les 99,08 % des français profanes, la moitié a changé de religion depuis le siècle dernier, mais elle n’est pas venue chez les maçons nourrir ce besoin. Pourtant, la maçonnerie serait en mesure de répondre à ce besoin de spiritualité. Mais pour cela, il convient de créer une nouvelle branche qui pourrait répondre à ces attentes. Tout cela va faire son chemin, car il y a de nombreux points à développer.

 

 

 

Q : Comment la franc-maçonnerie évolue-t-elle dans votre expérience et comment cela se reflète-t-il dans votre écriture ?

 

F : Je viens de vous répondre, la société est en mutation, les technologies vont quant à elles encore plus vite et je suis un observateur attentif de tout cela. Ces mutations, conjuguées à mon évolution personnelle, m’amènent à nourrir des projets pour un partage plus grand encore. Quel dommage de garder pour soi les bonnes découvertes que nous faisons.

 

 

 

Q : Quel est le message clé que vous souhaitez transmettre à travers vos livres maçonniques ?

 

F : Le mot clé est précisément contenu dans mon dernier titre : « Les Clés d'une nouvelle Franc-maçonnerie par le Corps ». Ma tâche actuelle n’est pas aisée, car les ouvrages d’aujourd’hui se répartissent en trois catégories majeures. Il y a les livres de maçonnologie, les livres qui répètent ce qui a été écrit des centaines de fois depuis 3 siècles et enfin les livres de prospective. Proposer un livre d’histoire peut être intéressant en terme intellectuel, mais cela ne fait aucunement avancer notre Art. C’est juste un éclairage sur le passé qui nous permet de comprendre ce que nous avons fait jusqu’alors. Quant à réécrire pour la énième fois un livre sur un thème déjà traité, cela peut certainement fonctionner, mais n’amène rien de particulier pour l’évolution. Si nous comparons avec les ouvrages de prospectives, ils ne sont pas aisés, car fortement contestés par les anciens, les conservateurs et les puristes. Les innovateurs n’ont pas toujours la vie facile.

 

Pour ce qui est du message clé, ce serait probablement… : « Allez vite vous abonner à 450.fm si vous voulez lire une information transversale, universelle et sans parti pris ». J’ai le sentiment que le prosélytisme de certaines maisons maçonniques enferme plutôt que de libérer leurs membres. Il convient de sortir du prêchi-prêcha pour entrer dans l’ère de la transparence. Si vous pensez que j’exagère, sachez que certaines Obédiences en France boycottent ouvertement 450.fm et appellent leurs membres à en faire de même par des circulaires. Lorsqu’on arrive à ce niveau de stupidité et de peur, il ne faut pas s’étonner qu’autant de maçons démissionnent après quelques années. C’est aussi la démonstration que la transparence en matière de communication n'est pas encore la norme. En attendant, c’est celle qu’a choisi notre journal et nous ne comptons pas changer d’orientation dans les prochaines années.

 

 

 

Q : Quels conseils donneriez-vous à un maçon qui souhaite écrire un livre sur la franc-maçonnerie ?

 

F : Je ne sais pas ce que je pourrais lui dire mis à part… Lance-toi et fais comme tout le monde, tu vas piétiner au début et ça ira mieux ensuite. C’est tout simplement l’apprentissage.

 

 

 

Q : Est-ce qu'internet et les outils numériques sont apparus comme des outils pouvant vous aider ?

 

F : Oh que oui ! Je n’aurais probablement jamais autant écrit si l’ordinateur n’avait pas existé. Ensuite, c’est grâce à l’internet que mes publications sont devenues plus précises, plus complètes. Avant, il fallait se rendre à la bibliothèque pour vérifier les notes, les dates, les références. Aujourd’hui, tout est plus rapide et plus précis. Ensuite, pour la distribution, mes livres possèdent tous un site Internet personnel.

 

C’est donc un moyen direct pour se faire connaître et vendre en ligne sans intermédiaire. On peut aussi parler des réseaux sociaux pour faire la promotion des nouveautés. Oui, vive l’Internet, vive les réseaux sociaux.

 

 

 

Q : Y a-t-il d’autres points que tu souhaites aborder que tu n’aurais pas eu l’occasion de développer dans les questions précédentes ?

 

F : Un livre maçonnique moyen tire en général autour des 300 exemplaires. Un auteur touche de son éditeur 8% au bout d’un an ou deux, en général à partir du 301e exemplaire. Ainsi, un ouvrage qui peut prendre plusieurs mois de travail rapporte financièrement plus ou moins 500 € après 600 ventes, sur lesquels il faudra retirer les charges sociales. On comprend vite qu’en matière de Franc-maçonnerie, rares sont les auteurs qui gagnent de l’argent ou en font leur métier. Tout le monde ne peut pas s’appeler Jacques Ravenne ou Éric Giacometti.

 

Du côté de la gloire, demandez à n’importe quel maçon de vous citer 5 auteurs maçonniques, après le troisième cela devient compliqué. C’est donc un micro marché qui correspond globalement à devenir acteur économique dans une ville peuplée comme Saint-Etienne ou comme Toulon. Personne ne peut devenir millionnaire dans un si petit espace.

 

Ainsi, la seule motivation pour écrire au monde maçonnique doit être guidée par le sens du partage et de la Fraternité. Le plaisir de transmettre en somme. Nos bibliothèques et autres librairies comptabilisent environ 15 à 18 000 titres maçonniques, sur une bibliographie d’environ 135 000 de livres. Vous voyez bien que nous ne sommes qu’une petite goutte d’eau. Soyons donc modestes. 

 

 

 

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01 septembre, 2023 — Ion Rajalescu